Les questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous, avec des réponses qui nous engagent. Si la vôtre n'y est pas, elle mérite un échange plutôt qu'un paragraphe.
Entre six et douze semaines pour une première version en production, en cycles courts, avec une démo chaque semaine. Les projets plus longs existent, mais ils se découpent toujours en jalons livrables : on ne signe jamais pour six mois d'un bloc.
Un forfait par jalon, convenu avant de commencer, plutôt qu'un compteur horaire. Vous savez ce que coûte chaque étape avant de la lancer. Les demandes qui sortent du périmètre sont chiffrées à part et décidées par vous : elles ne se glissent jamais dans la facture.
Le premier échange, non : une trentaine de minutes pour comprendre où vous en êtes et vous dire franchement si on est les bonnes personnes. Le cadrage détaillé qui suit, celui qui produit un document exploitable même si vous partez ailleurs, est une prestation à part entière.
Oui, et c'est le mode par défaut. Le studio est à Bruxelles, les clients ne le sont pas toujours. Les points hebdomadaires se tiennent en visio, et on se déplace quand une étape le justifie vraiment, un atelier de cadrage ou une bascule sensible.
Un interlocuteur qui peut trancher, et des retours dans la semaine. C'est la seule vraie dépendance : un produit avance à la vitesse des décisions, pas à celle du code. Trois semaines d'attente sur un avis coûtent plus cher qu'une fonctionnalité en plus.
Il change presque toujours, et c'est plutôt bon signe : ça veut dire qu'on a appris quelque chose en construisant. Le changement est chiffré, arbitré avec vous, et ce qui entre fait sortir autre chose ou décale la date. Ce qu'on refuse, c'est de faire comme si de rien n'était et de livrer en retard sans l'avoir dit.
Le dépôt est chez vous dès le premier jour, pas livré à la fin. Vous, ou un prestataire de votre choix, pouvez le regarder quand vous voulez. C'est aussi la meilleure garantie que rien n'est gardé en otage.
À vous, entièrement, avec son historique. On transmet le dépôt, la documentation, la procédure de déploiement, et les accès aux services utilisés sont ouverts à votre nom. Vous pouvez reprendre le produit avec une autre équipe sans nous demander quoi que ce soit.
Ce qui relève d'un défaut de ce qu'on a livré est corrigé, sans discussion et sans facture. Pour le reste, évolutions, nouvelles fonctions, montée en charge, on convient soit d'un suivi au mois, soit d'interventions ponctuelles. Rien ne vous engage à rester.
Souvent, oui. On commence par une lecture du code et de l'infrastructure existante, au terme de laquelle on dit franchement ce qui se reprend, ce qui se réécrit, et ce que ça coûte. Il arrive qu'on conseille de ne pas reprendre : c'est une réponse honnête, pas une dérobade.
Oui, et cela s'écrit avant de commencer. On ne réutilise rien de ce qu'on voit chez vous, on ne cite un projet en référence qu'avec votre accord, et l'accès aux environnements de production reste limité à ce qui est nécessaire.
Oui, comme outil, et cela ne change rien à ce sur quoi vous nous jugez : ce qui est livré, testé et mis en production. Quand l'IA est dans le produit lui-même, c'est un sujet à part entière, avec ses mesures et ses garde-fous.
Le choix se fait avec vous au cadrage, selon la sensibilité des données et vos obligations. En pratique, c'est presque toujours en Europe. Quand un service tiers est nécessaire, on vous dit lequel, où il traite les données, et ce qu'il en fait.
Une question précise vaut mieux qu'une page de généralités. Posez-la, on répond sous 48 heures ouvrées.